Le verre collecté dans les cent quatre-vingts colonnes de l'agglomération part vers un centre de massification situé à soixante-dix kilomètres, puis vers une verrerie. Sur le papier, la chaîne est courte.
Dans les faits, un tiers des tonnages transite par un second site, faute de capacité de stockage. Ce détour ajoute quarante kilomètres et un transbordement.
Le taux de refus, c'est-à-dire la part de matière écartée à cause d'erreurs de tri, s'établit à sept pour cent. La moyenne nationale citée par la collectivité est de cinq.